Charte

L’Assemblée Générale Antispéciste de Grenoble a été créée en tant qu’espace de discussions, de débats, d’analyses et de luttes contre les oppressions subies par les animaux non-humains.
Le spécisme est une discrimination basée sur l’espèce. Cette idéologie établit une hiérarchie entre les animaux non-humains et humains, plaçant ces derniers au sommet. Par ailleurs, les animaux non-humains ne subissent pas le même traitement et la même attention selon leur utilité à l’espèce humaine, leur capacités cognitives présumées, selon qu’on les considère comme mignons ou non…
Bien que l’accent soit mis sur les animaux non-humains, nous rejetons catégoriquement toute forme d’oppression, de discrimination et d’exploitation visant les humains, qu’elle soit fondée sur l’origine ethnique ou sociale, la nationalité, le genre, l‘orientation sexuelle, lâge et la diversité fonctionnelle.
Nous croyons en la liberté inaliénable de chaque individu·e. Nous considérons la liberté comme la possibilité d’interagir les un·e·s avec les autres par des accords libres, sans coercition ou chantage, dans des relations sans domination et sans abus. 
Au sein de sociétés où les humains dominent les animaux non-humains, ces derniers sont dépossédés de leur liberté. Leur existence est d’autant plus mise en péril par la destruction des écosystèmes et de leurs habitats par l’activité humaine. C’est pourquoi nous estimons qu’il est de notre responsabilité de leur apporter notre soutien.
Puisque nous refusons dominations et hiérarchies, nous nous organisons de manière horizontale et autogérée, en assemblée.
Nos objectifs :
Visibiliser et dénoncer les oppressions spécistes.
Démystifier les mensonges qui justifient l’exploitation des animaux non-humains.
Politiser le mouvement animaliste et se débarrasser des discours populistes.
Se doter d’outils pour franchir le pas vers une alimentation végétale.
Créer des espaces de débats.
L’Assemblée Générale Antispéciste de Grenoble (AGAG) est ouverte à toute personne se reconnaissant dans ces valeurs.